Si tu es l’homme qu’il me faut, tu auras droit à mes regards — ceux qui disent tout sans prononcer un mot, à une complicité rare, à des après-midis suspendus quelque part entre deux ruelles de Vendôme où le temps oublie de presser. Je cherche une rencontre discrète, sincère, loin du bruit des applications froides qui ont tué quelque chose d’essentiel — cette façon qu’on avait autrefois de se trouver par hasard, dans un café, sur un marché, avec ce frisson d’un premier échange qui n’avait pas encore de nom. Je suis femme d’un seul regard, cinquante et un ans bien portés, ancrée à Vendôme, et je n’offre pas ma présence facilement — mais quand je l’offre, elle vaut quelque chose. Homme sérieux, discret, capable d’exister dans le silence autant que dans la conversation — si tu te reconnais dans ces lignes et que Vendôme te parle aussi, alors écris-moi comme on écrivait avant : avec des mots choisis.